Elles

sont

NANAN

Elles • sont • NANAN

Derrière les chiffres, il y a des femmes. Des mères, des sœurs, des filles qui se sont battues contre la maladie et qui ont trouvé sur leur chemin une main tendue. Voici leurs histoires.

  • « Quand on m'a annoncé le diagnostic, mon premier réflexe n'a pas été la peur de la maladie. C'était la peur du coût. Comment payer les soins quand on n'arrive déjà pas à nourrir ses enfants ? L’ONG NANAN a tout pris en charge. Du premier examen jusqu'à ma dernière séance de chimiothérapie. Aujourd'hui, je suis en rémission. Je suis vivante et mes enfants ont encore leur mère. »

    Aminata - Côte d’Ivoire

  • « Personne autour de moi ne parlait du cancer du sein. C'était un tabou. Quand j'ai senti la grosseur, j'ai attendu des mois avant d'oser consulter. Le FSD m'a permis d'être soignée à temps. Maintenant, c'est moi qui parle aux autres femmes de mon quartier. Pour que plus personne n'attende comme j'ai attendu. »

    Fatou - Sénégal

  • « J'avais abandonné mon traitement après deux séances de chimiothérapie. Je n'avais plus d'argent. L'équipe de NANAN m'a retrouvée et m'a convaincue de reprendre. Ils ont financé la suite de mon parcours et m'ont accompagnée psychologiquement. Sans eux, je ne serais probablement plus là pour en parler. »

    Marie-Claire - Cameroun

  • « Ce qui m'a le plus touchée, c'est qu'on ne m'a pas juste donné de l'argent. On m'a accompagnée. À chaque rendez-vous, à chaque moment de doute. NANAN m'a rendu ma dignité en même temps que ma santé. »

    Awa - Bénin